Rechercher


"La liberté d’une nation ne vaut pas la vie d’un homme innocent."

Mme de Staël

"Les élections municipales sont des élections de politique nationale !"

Jean-Luc Mélenchon

 

Internet au service des peuples et non de l'Etat ! Elus, saisissez le Conseil Constitutionnel :

 

La loi sur la programmation militaire vient d'être adoptée et avec elle un article controversé instaurant un "Patriot Act" à la française qui étend l'accès de l'État à nos données téléphoniques et informatiques, sans l'avis d'un juge. Pourtant le gouvernement nous a assuré vouloir mener un moratoire sur toutes les nouvelles mesures de surveillance touchant les données Internet, avant de les intégrer dans des futurs projets de loi (le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel, le projet de loi sur la consommation).

 

Pour Jérémy Zimmerman, de la Quadrature du Net, cette nouvelle loi est une "incroyable agression contre les droits fondamentaux". Pour Gilles Babinet, EU "Digital champion": "cette loi, c'est le plus grand coup porté au fonctionnement de la démocratie depuis les lois d'exceptions pendant la guerre d'Algérie" (...). "Nous sommes à deux doigts de la dictature numérique".

 

Nous sommes donc à l'aube de "1984" de George Orwell… Il faut agir maintenant! Nos identités numériques nous appartiennent et notre liberté sur Internet est non-négociable.

 

Cet article 13 de la loi sur la programmation militaire (devenu entre-temps l'article 20, comme l'indique le site du Sénat) est selon nous, le peuple, contraire aux valeurs de la République. Nous devons donc convaincre 60 sénateurs ou 60 députés de saisir le Conseil constitutionnel (comme le prévoit l'article 61 de la Constitution) afin que celui-ci examine la conformité du texte avec nos droits fondamentaux.

 

PETITION : https://www.change.org/

 

France, ressaisis-toi !

 

"C’est pour qui la banane ? C’est pour la guenon". C’est par ces mots qu’une fillette de 12 ans a brandi il y a quelques jours à Angers une peau de banane à l’endroit de Christiane Taubira. Après la comparaison simiesque dont notre Ministre de la Justice fut la cible quelques jours plus tôt par une candidate du Front national, ce sont des mots qui ne peuvent être tenus pour des « dérapages » comme la presse les qualifie avec une pudeur de violette. Ils sont tout au contraire le signe qu’une gangrène purulente est en train, sous nos yeux, d’infecter le pacte républicain. Le mal semble tellement avancé que ce sont donc des parents qui, le temps d’une manifestation, montrent avec fierté à quel point leur fille a été élevée dans la haine. Le mal semble tellement avancé que c’est avec stupéfaction que nous constatâmes la quasi-absence de réactions face à des propos aussi violents qu’intolérables. Le mal semble tellement avancé que toutes les excuses sont trouvées aux expressions de racisme tandis que la lutte contre ce fléau est disséquée, vilipendée, critiquée, moquée. En dépit – ou en raison – de ce contexte, nous tenons à réaffirmer les valeurs de notre République, les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Nous tenons également à réaffirmer notre attachement à ce que notre pays, ses habitants et son histoire ne soient pas insultés ainsi quotidiennement par des dealers de haine. Car ces propos sont autant d’insultes aux anciens combattants de toutes origines qui se sont battus pour que nous puissions vivre ensemble face à l’obscurantisme.

 

Autant d’insultes aux grands Hommes qui ont contribué à la richesse et au rayonnement de la France. Il n’est qu’à penser, pour n’en citer que quelques-uns, à Alexandre Dumas, Raymond Kopa, Marie Curie, Yves Montand, Aimé Césaire, Samuel Beckett, Joséphine Beker, Léon Blum, Félix Eboué, Gaston Monnerville et plus récemment à Georges Charpak, Haroun Tazieff, Yannick Noah, Charles Aznavour, Omar Sy, Jacques Martial ou Zinedine Zidane. Noirs, Arabes, Juifs, étrangers ou fils d’immigrés : ils sont tous une partie constituante de la Nation. Une Nation dans laquelle il devrait pouvoir être affirmé comme la dernière des banalités que « nous sommes tous la France ». Cet appel est un appel républicain, car loin des querelles partisanes, chaque personne, soucieuse de la beauté et de l’avenir de notre pays, doit dire que le racisme, la xénophobie, le harcèlement et plus généralement la haine de l’Autre sont des fléaux qui mettent à mal notre socle commun. C'est donc le devoir de chaque citoyen de participer à un sur saut afin d’arrêter de trouver chez l'Autre la justification de nos fantasmes mauvais et de nos maux du moment.

 

Signataires de cet appel, c’est par amour de notre pays que nous affirmons les positions suivantes : Nous refusons cette société qui se replie sur elle même ! Nous refusons la normalisation de la parole raciste ! Nous refusons l'instrumentalisation de nos valeurs à des fins politiques ! Nous demandons que toutes formes de racisme soient fortement condamnées ! Nous demandons que la haine ne mutile plus le corps de la liberté, l'âme de l'égalité et le cœur de la fraternité. Au nom de nos valeurs, c’est au contraire dans l’union des citoyens que nous devons construire notre pays, préparer son avenir et retrouver la fierté d’une Nation qui ne saurait se nicher dans les ratiocinations, pas davantage que dans la glorification des mauvaises passions."

 

PETITION : http://franceressaisistoi.wesign.it/fr

 

Libérez nos activistes !

 

"Le 18 septembre au matin, deux activistes de Greenpeace International ont été arrêtés alors qu'ils protestaient contre les projets de forages en Arctique sur une plateforme de Gazprom, la Prirazlomnaya, en mer de Pechora. Ils ont été détenus sur un bateau des autorités russes pendant une nuit, sans que les charges retenues contre eux ne soient clairement énoncées, et sans représentant légal.

 

Le jour suivant, 19 septembre, la garde russe a, de manière totalement illégale, abordé le navire de Greenpeace, l'Arctic Sunrise, alors qu'il se trouvait en dehors des eaux territoriales russes et a arrêté 30 membres d'équipage, sous la menace d'armes à feu. Tous les membres d'équipage ont été détenus sur le bateau, sous la surveillance de gardes armés, pendant que l'Arctic Sunrise se faisait remorquer jusqu'à Mourmansk. Une fois parvenus à destination, l'équipage a été conduit dans des centres de détention, où ils ont été retenus et interrogés par les autorités russes. Après comparution en audience préliminaire devant un tribunal de Mourmansk, l'ensemble de nos militants, ainsi qu'un photographe et un cadreur indépendants, a été condamné à 2 mois de détention préventive le temps d'une enquête pour acte de piraterie.

 

Jusqu'au 23 octobre, les 30 de l'Arctique étaient inculpés de piraterie. Aujourd'hui, ils sont poursuivis pour hooliganisme. Ils encourent jusqu'à 7 ans de prison en Russie pour avoir voulu s'interposer contre un crime environnemental.

 

Défendre le climat n'est pas un crime, c'est une nécessité ! Nous demandons la libération immédiate de nos activistes et membres d'équipage, et un arrêt des forages en Arctique. "

 

PETITION : http://www.greenpeace.org/

 

Droit de vote pour les résidents étrangers dès 2014 :

 

"Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République. Si, en 1793, lors de la Révolution, la première République en adopta le principe, il fut réellement mis en oeuvre par la IIe République, après la Révolution de 1848. Mais le suffrage resta limité aux hommes jusqu’en 1944, lorsque fut enfin instauré, à la Libération, le droit de vote pour les femmes. Trente ans plus tard, en 1974, l’âge du droit de vote fut abaissé de 21 à 18 ans. En 1998, les étranger(e)s citoyen(ne)s des pays de l’Union européenne résidant en France ont été admis(es) au vote et à l’éligibilité pour les élections municipales et au Parlement européen.

 

En mai 2000, l’Assemblée nationale vote une proposition de loi accordant le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales pour les étranger(e)s extracommunautaires, qui résident légalement sur le territoire depuis cinq ans au moins. Le Sénat, à son tour, le 8 décembre 2011, adopte cette même proposition. Il reste à mettre en oeuvre la révision constitutionnelle nécessaire. De nombreux(ses) responsables politiques de gauche, et aussi du centre et de droite, se sont exprimé(e)s en faveur de ce droit. En 2012, lors des élections présidentielles et législatives, la nouvelle majorité a inscrit cette réforme dans son programme. Conformément à ses engagements dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre, en juillet puis en septembre, a promis qu’il y aurait un projet de loi en 2013.

 

Près de deux millions et demi d’étranger(e)s extracommunautaires vivent et travaillent dans des communes où elles/ils participent à la vie locale et paient des impôts. Nombre d’entre elles/eux sont responsables d’associations, délégué(e)s de parents d’élèves, délégué(e)s syndicaux(cales)... La vie locale est un lieu essentiel de la vie démocratique et il n’existe aucune raison pour que toutes celles et tous ceux qui résident sur ces territoires n’y participent pas de façon égale. Il est temps de franchir une nouvelle étape pour l’élargissement du suffrage universel, la démocratie, la cohésion sociale et pour l’égalité des droits. Les promesses électorales faites depuis plus de trente ans, approuvées par les électeurs(trices) à au moins quatre reprises, depuis 1981, doivent maintenant être tenues."

 

PETITION : http://droitdevote2014.org/

 

Contre les subventions publiques aux Gaz de Schiste !

 

"Le 23 juillet prochain, les États membres de l'Union européenne devront voter sur la nouvelle politique énergétique de la Banque européenne d’investissement (BEI). Si cette politique est validée telle qu’elle est actuellement formulée, alors la première banque publique européenne pourrait ouvrir son portefeuille à des projets d’hydrocarbures non conventionnels (gaz et huiles de schiste, gaz de houille).

 

Et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), dont la politique énergétique est attendue pour la fin du mois et qui semble d’ores-et-déjà encline à financer des projets de gaz de schiste, pourrait bien lui emboîter le pas. Rejoignez l’appel des organisations au Ministère de l’Économie et des Finances afin que la France, l’un des premiers actionnaires majoritaires de la BEI et de la BERD, refuse de voter pour des politiques qui, en autorisant les subventions aux hydrocarbures non conventionnels, engagent l’argent de l’État, et donc nos impôts, dans des projets :

- qui contribueront à polluer de façon durable l’eau, l’air et les sols, et auront un impact sur la santé

- qui participeront activement au réchauffement climatique

- qui seront en contradiction avec la législation française

- qui ne permettront ni la sécurité énergétique européenne, ni des bas prix de gaz pour les consommateurs, comme cela a pu être avancé.

 

Au contraire, la France doit œuvrer à ce que les fonds publics alloués au secteur de l’énergie par les banques publiques permettent une réelle transition énergétique. Sobriété et efficacité énergétique ainsi qu’énergies renouvelables doivent être la priorité absolue de la BEI et de la BERD.

 

PETITION : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/subventions-publiques-gaz-schiste-641.html